Download PDF

Le 2 Novembre 2017, Le Point nous a fait part d’une hausse des agressions à l’acide dans la ville de Londres. En effet le nombre de ces attaques a triplé en trois ans.

Ces agressions ont pour la plupart lieu dans les arrondissements situés à l’Est de la capitale.

Stephen Timms (député travailliste) pense que ces attaques ont pour mobile des règlements de comptes entre gangs.

Jaf Shaht (directeur de l’association Acid Survivors Trust International) évoque la présence d’une législation insuffisante concernant l’achat d’acide permettant ainsi une utilisation accrue de cette arme « bas de gamme ».

Néanmoins les statistiques de la ville nous montrent une autre origine au problème. En effet, selon la police, Newham est l’arrondissement le plus touché avec 398 attaques ces 5 dernières années. Ce dernier abrite une population majoritairement issue de l’immigration (54,1% des habitants sont nés à l’étranger). Les immigrés viennent principalement du Bangladesh, de l’Inde et du Pakistan, pays dans lesquels le vitriolage fait partie de la culture criminelle. Les autres arrondissements touchés par les attaques détiennent aussi une population étrangère très importante, principalement issue des pays asiatiques du sud.

Ainsi les attaques à l’acide n’ont pas pour origine des règlements de comptes entre gangs anglais. La racine du problème pourrait bien être liée à l’immigration issue du triptyque Bangladesh-Inde-Pakistan, qui importe une méthode criminelle “barbare” de sorte qu’aujourd’hui les attaques à l’acide font partie du quotidien des londoniens.

Étonnamment l’article du Point se garde bien de décrire le cadre socio-culturel de ces arrondissements.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *